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La douleur, qui voir, que faire ?
Publié par AMGIF
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La douleur, qui voir, que faire ? octobre 06, 2009 05:31 |
Date enregistrement: 11 mois plus tôt Messages: 0 |
Patricia Bourgault
Madame Patricia Bourgault résume pour nos lecteurs l’exposé qu’elle a fait lors d’un atelier tenu au congrès annuel de l’AMGIF en novembre 2008.
L’objectif de cette communication adressée aux professionnels de la santé était de faire part de l’importance de la douleur dans le processus de recherche d’aide et dans l’appropriation de la gestion des symptômes chez les personnes aux prises avec le syndrome de l’intestin irritable. L’exposé abordait les questions suivantes :
Dans la première partie, il est fait état des résultats d’une étude menée auprès de femmes souffrant du SII ou de symptômes compatibles*. Le but de cette étude était de mieux comprendre le processus de recherche d’aide des femmes souffrant d’un SII afin de proposer des interventions plus adaptées. Il ressort de cette étude que la douleur abdominale est non seulement la principale raison de consultation, mais aussi qu’elle est beaucoup plus dérangeante que les symptômes digestifs pour les personnes atteintes du SII qui ont été rencontrées durant l’étude. Pour illustrer cette situation, voici ce qu’une des participante affirmait : « Être constipée, ça ne me dérange pas, ce sont les douleurs qui sont le pire… ». Toujours dans la même étude, la douleur des participantes a été mesurée de différentes façons, soit à l’aide d’un questionnaire sur la douleur abdominale, d’un journal quotidien de la douleur abdominale complété pendant trois jours et, enfin, de tests de douleur en laboratoire (Laboratoire de recherche sur la douleur du Dr Serge Marchand). Les résultats démontrent que la douleur abdominale est très présente et importante. Plus encore, il a été prouvé que les personnes qui consultent (douleur abdominale modérée pour la majorité des consultantes, et douleur abdominale légère pour la plupart des non-consultantes) éprouvent davantage de douleur abdominale et que celle-ci n’est pas surestimée pour attirer l’attention. En effet, autant les consultantes (celles qui voient un médecin pour le SII) que les non-consultantes (celles qui ne voient pas un médecin mais qui ont des symptômes compatibles avec un SII) réagissent de la même façon aux tests de douleur en laboratoire.
Considérant la place que prend la douleur, la deuxième partie de l’exposé porte sur cette sensation pénible. Une définition de la douleur est présentée : « Expérience sensorielle et émotionnelle désagréable résultant d’une lésion tissulaire réelle ou potentielle ou décrite en de tels termes. La douleur est également une expérience subjective qui est associée à notre perception de l’événement et influencée par nos expériences passées. » (International Association for the Study of Pain, 1994) L’emphase est mise sur les différentes composantes de la douleur, notamment son intensité et son aspect désagréable. Il est expliqué que ces deux composantes sont intégrées à des endroits différents dans le cerveau, et qu’il est non seulement pertinent de distinguer ces deux composantes lors de l’évaluation mais encore qu’il faut en tenir compte en vue du soulagement. La communication met ensuite l’accent sur l’évaluation de la douleur qui, bien que subjective, est possible à l’aide de simples échelles de mesure. Une fois bien évaluée, il est fort possible de soulager la douleur abdominale à l’aide de mesures pharmacologiques et non-pharmacologiques. Les stratégies les plus reconnues sont exposées. De plus, un retour sur l’étude présentée dans la première partie permet de donner la parole aux participantes pour qu’elles fassent part des stratégies qu’elles utilisent et qui fonctionnent bien pour gérer leur douleur abdominale. À ce moment de l’atelier, les professionnels de la santé présents dans la salle sont invités à faire connaître les stratégies qu’ils proposent à leurs patients. Ensuite, un survol est effectué sur les craintes des patients en regard des opiacés et sur la façon de bien les renseigner sur l’effet de ce type d’analgésique. Le tout se termine en rappelant que « la seule douleur tolérable est celle des autres », ceci afin de sensibiliser les professionnels de la santé à l’importance de bien gérer la douleur et de bien la distinguer des symptômes digestifs.
* Bourgault, P., St-Cyr-Tribble, D., Devroede, G. et Marchand, S. (2008). « Processus de recherche d’aide de femmes atteintes du syndrome du côlon irritable ». L’infirmière clinicienne, 5(1), 42-51.
Bourgault, P., Devroede, G., St-Cyr-Tribble, D., Marchand, S. & de Souza, J. (2008). « Help-seeking process in women with irritable bowel syndrome. Part 2: Discussion ». Gastrointestinal Nursing, 6(10), 28-32.
Bourgault, P., Devroede, G., St-Cyr-Tribble, D., Marchand, S. & de Souza, J. (2008). « Help-seeking process in women with irritable bowel syndrome. Part 1: Study Results ». Gastrointestinal Nursing, 6(9), 24-31.
Patricia Bourgault, inf. Ph.D.
Professeure adjointe
École des sciences infirmières
Faculté de médecine et des sciences de la santé
Université de Sherbrooke
25 février 2009
Madame Patricia Bourgault résume pour nos lecteurs l’exposé qu’elle a fait lors d’un atelier tenu au congrès annuel de l’AMGIF en novembre 2008.
L’objectif de cette communication adressée aux professionnels de la santé était de faire part de l’importance de la douleur dans le processus de recherche d’aide et dans l’appropriation de la gestion des symptômes chez les personnes aux prises avec le syndrome de l’intestin irritable. L’exposé abordait les questions suivantes :
- [*] Points saillants de l’étude de la recherche d’aide chez les femmes souffrant du SII.
[*] Place de la douleur dans ce processus.
[*] Qu’est-ce que la douleur ?
[*] Particularités de la douleur dans le SII.
[*] Comment soulager la douleur ?
[*] Comment aborder la douleur ?
Dans la première partie, il est fait état des résultats d’une étude menée auprès de femmes souffrant du SII ou de symptômes compatibles*. Le but de cette étude était de mieux comprendre le processus de recherche d’aide des femmes souffrant d’un SII afin de proposer des interventions plus adaptées. Il ressort de cette étude que la douleur abdominale est non seulement la principale raison de consultation, mais aussi qu’elle est beaucoup plus dérangeante que les symptômes digestifs pour les personnes atteintes du SII qui ont été rencontrées durant l’étude. Pour illustrer cette situation, voici ce qu’une des participante affirmait : « Être constipée, ça ne me dérange pas, ce sont les douleurs qui sont le pire… ». Toujours dans la même étude, la douleur des participantes a été mesurée de différentes façons, soit à l’aide d’un questionnaire sur la douleur abdominale, d’un journal quotidien de la douleur abdominale complété pendant trois jours et, enfin, de tests de douleur en laboratoire (Laboratoire de recherche sur la douleur du Dr Serge Marchand). Les résultats démontrent que la douleur abdominale est très présente et importante. Plus encore, il a été prouvé que les personnes qui consultent (douleur abdominale modérée pour la majorité des consultantes, et douleur abdominale légère pour la plupart des non-consultantes) éprouvent davantage de douleur abdominale et que celle-ci n’est pas surestimée pour attirer l’attention. En effet, autant les consultantes (celles qui voient un médecin pour le SII) que les non-consultantes (celles qui ne voient pas un médecin mais qui ont des symptômes compatibles avec un SII) réagissent de la même façon aux tests de douleur en laboratoire.
Considérant la place que prend la douleur, la deuxième partie de l’exposé porte sur cette sensation pénible. Une définition de la douleur est présentée : « Expérience sensorielle et émotionnelle désagréable résultant d’une lésion tissulaire réelle ou potentielle ou décrite en de tels termes. La douleur est également une expérience subjective qui est associée à notre perception de l’événement et influencée par nos expériences passées. » (International Association for the Study of Pain, 1994) L’emphase est mise sur les différentes composantes de la douleur, notamment son intensité et son aspect désagréable. Il est expliqué que ces deux composantes sont intégrées à des endroits différents dans le cerveau, et qu’il est non seulement pertinent de distinguer ces deux composantes lors de l’évaluation mais encore qu’il faut en tenir compte en vue du soulagement. La communication met ensuite l’accent sur l’évaluation de la douleur qui, bien que subjective, est possible à l’aide de simples échelles de mesure. Une fois bien évaluée, il est fort possible de soulager la douleur abdominale à l’aide de mesures pharmacologiques et non-pharmacologiques. Les stratégies les plus reconnues sont exposées. De plus, un retour sur l’étude présentée dans la première partie permet de donner la parole aux participantes pour qu’elles fassent part des stratégies qu’elles utilisent et qui fonctionnent bien pour gérer leur douleur abdominale. À ce moment de l’atelier, les professionnels de la santé présents dans la salle sont invités à faire connaître les stratégies qu’ils proposent à leurs patients. Ensuite, un survol est effectué sur les craintes des patients en regard des opiacés et sur la façon de bien les renseigner sur l’effet de ce type d’analgésique. Le tout se termine en rappelant que « la seule douleur tolérable est celle des autres », ceci afin de sensibiliser les professionnels de la santé à l’importance de bien gérer la douleur et de bien la distinguer des symptômes digestifs.
* Bourgault, P., St-Cyr-Tribble, D., Devroede, G. et Marchand, S. (2008). « Processus de recherche d’aide de femmes atteintes du syndrome du côlon irritable ». L’infirmière clinicienne, 5(1), 42-51.
Bourgault, P., Devroede, G., St-Cyr-Tribble, D., Marchand, S. & de Souza, J. (2008). « Help-seeking process in women with irritable bowel syndrome. Part 2: Discussion ». Gastrointestinal Nursing, 6(10), 28-32.
Bourgault, P., Devroede, G., St-Cyr-Tribble, D., Marchand, S. & de Souza, J. (2008). « Help-seeking process in women with irritable bowel syndrome. Part 1: Study Results ». Gastrointestinal Nursing, 6(9), 24-31.
Patricia Bourgault, inf. Ph.D.
Professeure adjointe
École des sciences infirmières
Faculté de médecine et des sciences de la santé
Université de Sherbrooke
25 février 2009
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moi
Re: La douleur, qui voir, que faire ?mars 07, 2010 01:02 |
Je trouve effectivement que c'est une bonne question
La douleur, qui voir, que faire....
je suis âgée de 30 ans.
j ai des problèmes depuis + de 3 ans maintenant.
J'ai toujours souffert de fatigue chronique depuis l'age de 18 ans ou j'ai fait mononucléose. et depuis mon système au complet déconne.
toujours un p'tit problème de santé.
Mon père à la maladie de Chrone, ou il avait, il est décédé il y a trois ans * est-ce un adon *
et ma mère à la fibromyalgie.
et me voici donc maintenant a faire tous les tests dans ce sens depuis près de 1 ans. et 2x plus étant donné mes antécédent familiaux.
l'ENFER.
Sans compter la douleur, les crises et les périodes basses.
c'est encore pire !!! J ARRÊTE DE FUMER, * depuis 11/2 mois*
alors je dois vous dire que si les humeurs ont une interaction avec le SII.. j'ai le paquet.
c'est tout simplement l'enfer. je mange grano, ca même pas de sens. non seulement pour ne pas avoir de crise mais pour ne pas engraisser. cela ne m'empêche d'être complètement bouché, ou en diarhée, ou pire encore. .j ai un bouchon et la diarhée qui attend après. je suis bonne pour une semaine de convalescence après. J'ai l'impression qu'on ma accoté sur un mur et que quelqu'un de costaud ma donner une 20taine de coups de poing dans le ventre. a chaque déplacement ou mouvement j'ai mal. et c'est suivi par la suite de constipation.
j'ai tellement mal au intestin, que je bois du yogourt pro-biotique 5x par jour. + pilule de yogourt pour me refaire la flore intestinal. Fallait pas être médecins pour saisir ca.
je croyais avant de lire tout le site, qu'on appelais intestin irritable car les intestins était irrité..... pas parce que cela jouait seulement l'humeur ou le stress du patient...
j'ai vraiment l'impression qu on a lacéré mon intestin a coup de grippe, je sens passé les choses en moi... j'ai oui.. souvent mal sur le coté droit. mais dans le bas du ventre aussi.
et je ne veux pas que cal affecte ma vie, mais ma vie en est belle et bien affecté, alors.. voila
la vrai question est que après une période de crise.. la douleur est pire et suivi de complication.. on fait quoi rendu la... pour continuer a vivre... et reprendre les activités normal au travail..
déjà que c'est vraiment pas génial de raté le travail car on a mal au ventre. * qui est très très mal vue comme raison..... *
merci et je suis dsl des petits moments de frustration, l'impuissance en est la cause...
La douleur, qui voir, que faire....
je suis âgée de 30 ans.
j ai des problèmes depuis + de 3 ans maintenant.
J'ai toujours souffert de fatigue chronique depuis l'age de 18 ans ou j'ai fait mononucléose. et depuis mon système au complet déconne.
toujours un p'tit problème de santé.
Mon père à la maladie de Chrone, ou il avait, il est décédé il y a trois ans * est-ce un adon *
et ma mère à la fibromyalgie.
et me voici donc maintenant a faire tous les tests dans ce sens depuis près de 1 ans. et 2x plus étant donné mes antécédent familiaux.
l'ENFER.
Sans compter la douleur, les crises et les périodes basses.
c'est encore pire !!! J ARRÊTE DE FUMER, * depuis 11/2 mois*
alors je dois vous dire que si les humeurs ont une interaction avec le SII.. j'ai le paquet.
c'est tout simplement l'enfer. je mange grano, ca même pas de sens. non seulement pour ne pas avoir de crise mais pour ne pas engraisser. cela ne m'empêche d'être complètement bouché, ou en diarhée, ou pire encore. .j ai un bouchon et la diarhée qui attend après. je suis bonne pour une semaine de convalescence après. J'ai l'impression qu'on ma accoté sur un mur et que quelqu'un de costaud ma donner une 20taine de coups de poing dans le ventre. a chaque déplacement ou mouvement j'ai mal. et c'est suivi par la suite de constipation.
j'ai tellement mal au intestin, que je bois du yogourt pro-biotique 5x par jour. + pilule de yogourt pour me refaire la flore intestinal. Fallait pas être médecins pour saisir ca.
je croyais avant de lire tout le site, qu'on appelais intestin irritable car les intestins était irrité..... pas parce que cela jouait seulement l'humeur ou le stress du patient...
j'ai vraiment l'impression qu on a lacéré mon intestin a coup de grippe, je sens passé les choses en moi... j'ai oui.. souvent mal sur le coté droit. mais dans le bas du ventre aussi.
et je ne veux pas que cal affecte ma vie, mais ma vie en est belle et bien affecté, alors.. voila
la vrai question est que après une période de crise.. la douleur est pire et suivi de complication.. on fait quoi rendu la... pour continuer a vivre... et reprendre les activités normal au travail..
déjà que c'est vraiment pas génial de raté le travail car on a mal au ventre. * qui est très très mal vue comme raison..... *
merci et je suis dsl des petits moments de frustration, l'impuissance en est la cause...
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Re: La douleur, qui voir, que faire ? mars 14, 2010 11:51 |
Admin Date enregistrement: 10 mois plus tôt Messages: 238 |
Bonjour Moi,
J'aimerais trouver les bons mots pour vous encourager. Je sais que ce n'est pas facile de vivre avec la douleur chronique. Il faut garder espoir. Voici quelques pistes de solution:
1) Avez-vous déjà pensé écrire un journal alimentaire et rencontrer une diététiste pour évaluer votre alimentation?
2) Avez-vous essayé des techniques de relaxation, le yoga, l'hypnose, une thérapie avec un/une psychologue,...? Il a plusieurs techniques qui peuvent être utiles. Pour plusieurs personnes, une combinaison de différentes techniques fonctionnent très bien pour diminuer la douleur.
3) Avez-vous essayé la médication? Plusieurs médicaments pris quotidiennement ou au besoin pourraient vous aider. Vous pouvez en parler avec votre médecin et/ou pharmacien.
Finalement, j'aimerais vous donner un conseil sur les probiotiques. Dans votre message, vous mentionnez boire du yogourt pro-biotique 5x par jour en plus de prendre des probiotiques en suppléments. Avez-vous calculé le total de milliards de bactéries que vous prenez par jour? Pour plusieurs personnes, un total quotidien dépassant 20 milliards de bactéries peut augmenter les ballonnements, la constipation et la douleur. Aussi, pour certaines personnes, il y a une augmentation des symptômes lorsqu'il y a trop de produits laitiers consommés dans une journée.
Voici une suggestion, pour 2 à 4 semaines, vous pouvez éliminer les produits laitiers et prendre une boisson de riz enrichi en calcium à la place. Pour vos probiotiques, je garderais les suppléments en prenant autour de 5 milliards de bactéries si vous souffrez de constipation et autour de 20 milliards si vous souffrez de diarrhée.
Par la suite, vous pouvez ré-introduire les produits laitiers et vérifier comment vous vous sentez. Cela va vous aider à détecter si vous êtes intolérante ou non aux produits laitiers.
Bonne chance.
Annie Jolicoeur
Diététiste pour l'AMGIF
J'aimerais trouver les bons mots pour vous encourager. Je sais que ce n'est pas facile de vivre avec la douleur chronique. Il faut garder espoir. Voici quelques pistes de solution:
1) Avez-vous déjà pensé écrire un journal alimentaire et rencontrer une diététiste pour évaluer votre alimentation?
2) Avez-vous essayé des techniques de relaxation, le yoga, l'hypnose, une thérapie avec un/une psychologue,...? Il a plusieurs techniques qui peuvent être utiles. Pour plusieurs personnes, une combinaison de différentes techniques fonctionnent très bien pour diminuer la douleur.
3) Avez-vous essayé la médication? Plusieurs médicaments pris quotidiennement ou au besoin pourraient vous aider. Vous pouvez en parler avec votre médecin et/ou pharmacien.
Finalement, j'aimerais vous donner un conseil sur les probiotiques. Dans votre message, vous mentionnez boire du yogourt pro-biotique 5x par jour en plus de prendre des probiotiques en suppléments. Avez-vous calculé le total de milliards de bactéries que vous prenez par jour? Pour plusieurs personnes, un total quotidien dépassant 20 milliards de bactéries peut augmenter les ballonnements, la constipation et la douleur. Aussi, pour certaines personnes, il y a une augmentation des symptômes lorsqu'il y a trop de produits laitiers consommés dans une journée.
Voici une suggestion, pour 2 à 4 semaines, vous pouvez éliminer les produits laitiers et prendre une boisson de riz enrichi en calcium à la place. Pour vos probiotiques, je garderais les suppléments en prenant autour de 5 milliards de bactéries si vous souffrez de constipation et autour de 20 milliards si vous souffrez de diarrhée.
Par la suite, vous pouvez ré-introduire les produits laitiers et vérifier comment vous vous sentez. Cela va vous aider à détecter si vous êtes intolérante ou non aux produits laitiers.
Bonne chance.
Annie Jolicoeur
Diététiste pour l'AMGIF
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stéphanie
Re: La douleur, qui voir, que faire ?mai 05, 2010 05:14 |
Bonjour,
J'ai mal au ventre, une douleur constante sur le coté droit, un peu en dessous des cotes, et dernièrement aussi plus bas. c'est une douleur au touché mais aussi, un inconfort dans certaines positions,comme assise dans l'auto... j'ai jusqu'ici fait pas mal de tests et vu un gastro enterologue qui m'a dit que c'était le syndrome du colon irritable. est ce possible que la douleur soit constante comme cela? Je suis une personne assez stressée c'est sure mais c'est un cercle vicieux, car je m'inquiète à cause de ces douleurs, et m'inquieter doit rendre la douleur pire.. que faire?
J'ai remarqué ces douleurs depuis presque 7 ans, après avoir eu mon 1er enfant.aurais je pu m'endommager quelque chose lors de l'accouchement, qui a été trés long et douloureux? J'ai aussi des douleurs d'oesophage et du reflux, j'ai l'impression que tout dégènère dans mon corps et rien n'a été diagnostiqué jusqu'ici. J'ai fait une colonoscopie, un repas baryté, un lavement baryté, et j'attend pour avoir une echographie et des analyses de sang... malgré les résultats normaux jusqu'ici, je reste persuadée que quelque chose cloche et je deviens parano à me dire que quand ils trouveront vraiment la cause de mes douleurs, il sera trop tard et on m'annoncera que j'ai un cancer ou quelque chose vraiment grave... et ça me fait vraiment peur.
J'ai pensé voir un psy, en me disant que ça aiderait sans doute à diminuer l'angoisse de tomber malade, mais je ne pense pas non plus que ces douleurs soient dans ma tête, et je fais beaucoup d'efforts pour me calmer.
J'ai remarqué autre chose aussi, j'avais des problèmes de diarhée et de constipation pendant pas mal de temps l'année dernière, et j'ai voulu essayer d'arrêter de prendre la pilulle contraceptive pour voir, et franchement ça va beaucoup mieux au niveau de mes selles. y a t'il un lien vous pensez? je voulais juste arrêter les hormones, je prend la pilulle depuis que j'ai 14 ans et j'en ai 36... ça fait beaucoup d'hormones! je pense réellement que ça a fait une différence...
je vais arrêter la pour maintenant, ça m'a fait du bien de parler de mes problèmes car je n'ose plus en parler à personne. j'ai l'impression que mon docteur me prend pour une hypocondriaque et je ne vais même plus la voir car ça me déprime à chaque fois!
merci d'avoir lu ma complainte! et si quelqu'un peut m'éclairer sur quoi que ce soit, ça sera vraiment bienvenue.merci d'avance
Stéphanie
J'ai mal au ventre, une douleur constante sur le coté droit, un peu en dessous des cotes, et dernièrement aussi plus bas. c'est une douleur au touché mais aussi, un inconfort dans certaines positions,comme assise dans l'auto... j'ai jusqu'ici fait pas mal de tests et vu un gastro enterologue qui m'a dit que c'était le syndrome du colon irritable. est ce possible que la douleur soit constante comme cela? Je suis une personne assez stressée c'est sure mais c'est un cercle vicieux, car je m'inquiète à cause de ces douleurs, et m'inquieter doit rendre la douleur pire.. que faire?
J'ai remarqué ces douleurs depuis presque 7 ans, après avoir eu mon 1er enfant.aurais je pu m'endommager quelque chose lors de l'accouchement, qui a été trés long et douloureux? J'ai aussi des douleurs d'oesophage et du reflux, j'ai l'impression que tout dégènère dans mon corps et rien n'a été diagnostiqué jusqu'ici. J'ai fait une colonoscopie, un repas baryté, un lavement baryté, et j'attend pour avoir une echographie et des analyses de sang... malgré les résultats normaux jusqu'ici, je reste persuadée que quelque chose cloche et je deviens parano à me dire que quand ils trouveront vraiment la cause de mes douleurs, il sera trop tard et on m'annoncera que j'ai un cancer ou quelque chose vraiment grave... et ça me fait vraiment peur.
J'ai pensé voir un psy, en me disant que ça aiderait sans doute à diminuer l'angoisse de tomber malade, mais je ne pense pas non plus que ces douleurs soient dans ma tête, et je fais beaucoup d'efforts pour me calmer.
J'ai remarqué autre chose aussi, j'avais des problèmes de diarhée et de constipation pendant pas mal de temps l'année dernière, et j'ai voulu essayer d'arrêter de prendre la pilulle contraceptive pour voir, et franchement ça va beaucoup mieux au niveau de mes selles. y a t'il un lien vous pensez? je voulais juste arrêter les hormones, je prend la pilulle depuis que j'ai 14 ans et j'en ai 36... ça fait beaucoup d'hormones! je pense réellement que ça a fait une différence...
je vais arrêter la pour maintenant, ça m'a fait du bien de parler de mes problèmes car je n'ose plus en parler à personne. j'ai l'impression que mon docteur me prend pour une hypocondriaque et je ne vais même plus la voir car ça me déprime à chaque fois!
merci d'avoir lu ma complainte! et si quelqu'un peut m'éclairer sur quoi que ce soit, ça sera vraiment bienvenue.merci d'avance
Stéphanie
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Re: La douleur, qui voir, que faire ? mai 08, 2010 10:50 |
Admin Date enregistrement: 10 mois plus tôt Messages: 238 |
Bonjour Stéphanie,
Je vais répondre de mon mieux à vos questions.
1)Douleur du côté droit
Oui, il est possible que la douleur soit constante avec le syndrome de l’intestin irritable. Cela a été mon cas pour plusieurs années.
Apprendre à gérer son stress est primordial lorsque vous remarquez que le stress augmente vos symptômes. Il est donc important de garder du temps dans la journée pour pratiquer vos loisirs préférés (ex : par la relaxation, l’activité physique, la lecture, la peinture, jouer un instrument de musique,…).
Certaines alternatives à la médecine traditionnelle (ex : hypnose et massothérapie) et/ou la psychothérapie peuvent aussi vous aider à mieux gérer votre stress. C’est certain que les douleurs ne sont pas dans votre tête. Le SII est une hypersensibilité de l’intestin. Le stress ne cause pas le SII. Par contre, il peut accentuer vos symptômes.
Dans votre message, vous mentionnez : une douleur constante sur le coté droit, un peu en dessous des cotes, et dernièrement aussi plus bas. c'est une douleur au touché mais aussi, un inconfort dans certaines positions, comme assise dans l'auto... Avez-vous passé des tests pour enrayer d’autres causes à votre douleur? Par exemple, des problèmes de dos peuvent causer de la douleur vers le devant du corps. La douleur peut irradier sur le côté.
Lorsque vous êtes certaine du diagnostic de SII, il est important de ne plus s’inquiéter. Je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire. Le SII, malgré les douleurs abdominales qu'il génère et les inquiétudes qui s'y rattachent, est différent des maladies intestinales telles le cancer intestinal, les maladies inflammatoires de l'intestin (maladie de Crohn ou colite ulcéreuse), la maladie coeliaque,… Il est aussi important de spécifier que le SII n'évolue jamais vers d'autres problèmes, tels le cancer intestinal, les maladies inflammatoires,…
2)Les hormones
Oui, les changements au niveau des hormones peuvent être une cause des maladies gastro-intestinales. Certaines personnes commencent à souffrir d’une maladie gastro-intestinale en étant enceinte ou bien après un accouchement (comme vous), à la ménopause ou avec la prise anovulants. Donc, peut-être que la pilule augmente vos symptômes. Si vous décidez de l’arrêter, j’aimerais beaucoup que vous nous faites part de ce que vous allez remarquer avec vos symptômes. On essaie de s’aider le plus possible entre nous.
Finalement, avez-vous essayé des médicaments pour diminuer votre douleur (ex : antispasmodique, antidépresseurs,…). Aussi, avez-vous entrepris des changements au niveau de votre alimentation?
Bonne journée.
Annie Jolicoeur
Diététiste pour l’AMGIF
Je vais répondre de mon mieux à vos questions.
1)Douleur du côté droit
Oui, il est possible que la douleur soit constante avec le syndrome de l’intestin irritable. Cela a été mon cas pour plusieurs années.
Apprendre à gérer son stress est primordial lorsque vous remarquez que le stress augmente vos symptômes. Il est donc important de garder du temps dans la journée pour pratiquer vos loisirs préférés (ex : par la relaxation, l’activité physique, la lecture, la peinture, jouer un instrument de musique,…).
Certaines alternatives à la médecine traditionnelle (ex : hypnose et massothérapie) et/ou la psychothérapie peuvent aussi vous aider à mieux gérer votre stress. C’est certain que les douleurs ne sont pas dans votre tête. Le SII est une hypersensibilité de l’intestin. Le stress ne cause pas le SII. Par contre, il peut accentuer vos symptômes.
Dans votre message, vous mentionnez : une douleur constante sur le coté droit, un peu en dessous des cotes, et dernièrement aussi plus bas. c'est une douleur au touché mais aussi, un inconfort dans certaines positions, comme assise dans l'auto... Avez-vous passé des tests pour enrayer d’autres causes à votre douleur? Par exemple, des problèmes de dos peuvent causer de la douleur vers le devant du corps. La douleur peut irradier sur le côté.
Lorsque vous êtes certaine du diagnostic de SII, il est important de ne plus s’inquiéter. Je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire. Le SII, malgré les douleurs abdominales qu'il génère et les inquiétudes qui s'y rattachent, est différent des maladies intestinales telles le cancer intestinal, les maladies inflammatoires de l'intestin (maladie de Crohn ou colite ulcéreuse), la maladie coeliaque,… Il est aussi important de spécifier que le SII n'évolue jamais vers d'autres problèmes, tels le cancer intestinal, les maladies inflammatoires,…
2)Les hormones
Oui, les changements au niveau des hormones peuvent être une cause des maladies gastro-intestinales. Certaines personnes commencent à souffrir d’une maladie gastro-intestinale en étant enceinte ou bien après un accouchement (comme vous), à la ménopause ou avec la prise anovulants. Donc, peut-être que la pilule augmente vos symptômes. Si vous décidez de l’arrêter, j’aimerais beaucoup que vous nous faites part de ce que vous allez remarquer avec vos symptômes. On essaie de s’aider le plus possible entre nous.
Finalement, avez-vous essayé des médicaments pour diminuer votre douleur (ex : antispasmodique, antidépresseurs,…). Aussi, avez-vous entrepris des changements au niveau de votre alimentation?
Bonne journée.
Annie Jolicoeur
Diététiste pour l’AMGIF
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Re: La douleur, qui voir, que faire ? mai 12, 2010 04:47 |
Date enregistrement: 4 mois plus tôt Messages: 1 |
bonjour Annie
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me répondre, ça me rassure un peu et je vais essayer de trouver du temps pour moi pour éviter le plus possible d'être stressée... je vous tiens au courant si je remarque des changements liés au fait que j'ai arrêté la pilulle, pour l'instant ça amméliore juste la fréquence de mes selles, ce qui n'est pas négligeable, mais la douleur est toujours la...
je peux aussi essayer de changer mon alimentation,mais je suis une passionée de gastronomie donc ça va être difficile! et je ne sais pas par ou commencer!
merci encore et à la prochaine
Stéphanie
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me répondre, ça me rassure un peu et je vais essayer de trouver du temps pour moi pour éviter le plus possible d'être stressée... je vous tiens au courant si je remarque des changements liés au fait que j'ai arrêté la pilulle, pour l'instant ça amméliore juste la fréquence de mes selles, ce qui n'est pas négligeable, mais la douleur est toujours la...
je peux aussi essayer de changer mon alimentation,mais je suis une passionée de gastronomie donc ça va être difficile! et je ne sais pas par ou commencer!
merci encore et à la prochaine
Stéphanie
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Re: La douleur, qui voir, que faire ? mai 19, 2010 05:01 |
Admin Date enregistrement: 10 mois plus tôt Messages: 238 |
Bonjour Stéphanie,
Dans votre message, vous mentionnez: je peux aussi essayer de changer mon alimentation, mais je suis une passionnée de gastronomie donc ça va être difficile! et je ne sais pas par ou commencer! Voici quelques conseils de base utiles pour diminuer la douleur. Je vous suggère d’essayer ces conseils pour 1 ou 2 mois.
1) Limiter les fibres insolubles, car elles sont irritantes. Il est préférable d’éviter le blé entier, l’épeautre et le seigle. Lorsque nous avons de la douleur, il vaut mieux choisir le pain blanc fait avec de l'eau et non avec du lait (provenant d'une boulangerie c'est encore mieux, car il y a habituellement moins d'ingrédients. Donc moins de chance d’être intolérant à un ou plusieurs de ces ingrédients). Si vous préférez choisir des grains entiers, le pain son d'avoine ou le pain de kamut sont habituellement bien tolérés.
2) Choisir les pâtes alimentaires blanches et le riz blanc.
3) Éviter les légumes crus (ex: crudités, laitue,...).
4) Choisir des fruits doux (ex: la banane, la compote de pommes, la mangue, la papaye, le melon miel, la cantaloup...). Consommer 1/2 à 1 portion de fruit à la fois pour diminuer la quantité de fructose ingérée. De cette façon, vous allez pouvoir remarquer si vous souffrez d'une intolérance au fructose.
5) Choisir les produits laitiers sans lactose ou très faible en lactose pour vérifier si vous souffrez d'une intolérance au lactose. Par exemple, vous pouvez choisir le lait sans lactose, les fromages fermes (ex: mozzarella, cheddar, suisse,…). Il est important de choisir le fromage partiellement écrémé, car les aliments trop gras augmentent les contractions dans l'intestin. Certaines personnes tolèrent bien le yogourt puisque les bactéries lactiques aident à la digestion du lactose. Vous pouvez aussi essayer les boissons végétales supplémentées en calcium et vitamine D (ex : boisson de riz, d’avoine ou de soya).
7) Limiter les matières grasses (ex : fritures, coupes de viandes grasses, produits laitiers contenant plus de 20% de matières grasses (20% m.g.),…). Elles augmentent les mouvements de l’intestin, pouvant causer des crampes.
8) Limiter les irritants (ex : pelures des fruits, café, thé, épices fortes, alcool, chocolat).
9) Limiter ou éviter la caféine. Boire de la tisane de camomille allemande ou de menthe poivrée. Par contre, il est préférable d’éviter la menthe si vous souffrez de brûlements d’estomac.
Bonne chance.
Annie Jolicoeur
Diététiste pour l’AMGIF
Dans votre message, vous mentionnez: je peux aussi essayer de changer mon alimentation, mais je suis une passionnée de gastronomie donc ça va être difficile! et je ne sais pas par ou commencer! Voici quelques conseils de base utiles pour diminuer la douleur. Je vous suggère d’essayer ces conseils pour 1 ou 2 mois.
1) Limiter les fibres insolubles, car elles sont irritantes. Il est préférable d’éviter le blé entier, l’épeautre et le seigle. Lorsque nous avons de la douleur, il vaut mieux choisir le pain blanc fait avec de l'eau et non avec du lait (provenant d'une boulangerie c'est encore mieux, car il y a habituellement moins d'ingrédients. Donc moins de chance d’être intolérant à un ou plusieurs de ces ingrédients). Si vous préférez choisir des grains entiers, le pain son d'avoine ou le pain de kamut sont habituellement bien tolérés.
2) Choisir les pâtes alimentaires blanches et le riz blanc.
3) Éviter les légumes crus (ex: crudités, laitue,...).
4) Choisir des fruits doux (ex: la banane, la compote de pommes, la mangue, la papaye, le melon miel, la cantaloup...). Consommer 1/2 à 1 portion de fruit à la fois pour diminuer la quantité de fructose ingérée. De cette façon, vous allez pouvoir remarquer si vous souffrez d'une intolérance au fructose.
5) Choisir les produits laitiers sans lactose ou très faible en lactose pour vérifier si vous souffrez d'une intolérance au lactose. Par exemple, vous pouvez choisir le lait sans lactose, les fromages fermes (ex: mozzarella, cheddar, suisse,…). Il est important de choisir le fromage partiellement écrémé, car les aliments trop gras augmentent les contractions dans l'intestin. Certaines personnes tolèrent bien le yogourt puisque les bactéries lactiques aident à la digestion du lactose. Vous pouvez aussi essayer les boissons végétales supplémentées en calcium et vitamine D (ex : boisson de riz, d’avoine ou de soya).
7) Limiter les matières grasses (ex : fritures, coupes de viandes grasses, produits laitiers contenant plus de 20% de matières grasses (20% m.g.),…). Elles augmentent les mouvements de l’intestin, pouvant causer des crampes.
8) Limiter les irritants (ex : pelures des fruits, café, thé, épices fortes, alcool, chocolat).
9) Limiter ou éviter la caféine. Boire de la tisane de camomille allemande ou de menthe poivrée. Par contre, il est préférable d’éviter la menthe si vous souffrez de brûlements d’estomac.
Bonne chance.
Annie Jolicoeur
Diététiste pour l’AMGIF
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Melany
La douleur, qui voir, que faire ?juin 07, 2010 03:02 |
Bonjour,
je suis une fille de 32 ans qui souffre de dyspepsie fonctionnelle d'allure ulcéreuse. Je prends des anti-acide (gaviscon), je prends aussi une double dose de puissants inhibiteurs de la pompe à protons (Pantoloc). Puisque cela n'a pas enrayé le problème, je prends aussi des médicaments susceptibles d’influencer la sensibilité de l’estomac, tels l’Elavil (amitriptyline), mais cela non plus n'a pas régler mon problème. J'ai été en ostéopathie, je vais en accuponcture, mais rien ne semble m'aider. Vais-je être comme cela toute ma vie ? Je pleure souvent de douleur, ma nutrition tourne autour de mes malaises, et ceux-ci occupent mes pensées à journée longue.
Je souhaite vivre une grossesse, mais craind que les malaises soient pires (compte tenu que ceux-ci soient apparus lors de ma 1ere grossesse).
Y a-t-il autre chose à faire ???
je suis une fille de 32 ans qui souffre de dyspepsie fonctionnelle d'allure ulcéreuse. Je prends des anti-acide (gaviscon), je prends aussi une double dose de puissants inhibiteurs de la pompe à protons (Pantoloc). Puisque cela n'a pas enrayé le problème, je prends aussi des médicaments susceptibles d’influencer la sensibilité de l’estomac, tels l’Elavil (amitriptyline), mais cela non plus n'a pas régler mon problème. J'ai été en ostéopathie, je vais en accuponcture, mais rien ne semble m'aider. Vais-je être comme cela toute ma vie ? Je pleure souvent de douleur, ma nutrition tourne autour de mes malaises, et ceux-ci occupent mes pensées à journée longue.
Je souhaite vivre une grossesse, mais craind que les malaises soient pires (compte tenu que ceux-ci soient apparus lors de ma 1ere grossesse).
Y a-t-il autre chose à faire ???
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Re: La douleur, qui voir, que faire ? juin 14, 2010 01:41 |
Admin Date enregistrement: 10 mois plus tôt Messages: 238 |
Bonjour Melany,
Voici des conseils pour diminuer la douleur causée par la dyspepsie :
1) Diminuer votre apport en matières grasses. Par exemple :
·Mangez des coupes de viandes maigre. Enlevez le gras visible de la viande et la peau du poulet.
·Choisissez des produits laitiers à teneur réduite en m.g.: lait et yogourts à 2% ou moins de m.g.; fromage à moins de 20% de m.g..
·Diminuez votre consommation de chips, biscuits, croissants, beignes et autres pâtisseries.
·Évitez la grande friture
·Utilisez des méthodes de cuisson demandant peu ou pas de matières grasses comme le four, le gril, le four micro-onde, à la vapeur. Utilisez une poêle antiadhésive.
Important : Une alimentation faible en gras ne signifie pas une alimentation sans gras. Il est important de favoriser les bons gras pour ne pas entraîner, à long terme, un déficit en acides gras essentiels (oméga-3 et oméga-6). Il est donc très important de consommer ces bons gras (ex : l’huile de canola ou d’olive, des beurres de noix, la graine de lin, le saumon, la truite, la sardine) en petites quantités chaque jour.
2) Réduire l'apport d'aliments gazogènes (ex : brocoli, chou-fleur, chou, choux de Bruxelles, navet, rutabaga, oignon, boissons gazeuses, légumineuses, raisin, cerise, fruits séchés,…).
3) Réduire les aliments irritants (ex : agrumes, café, thé, alcool, épices, chocolat,…).
4) Consommer des tisanes : ex : à l’artichaut avant les repas pour stimuler la production et l'excrétion de la bile ou à la camomille allemande pour faciliter la digestion après les repas.
5) L’aérophagie (avaler de l’air, rots fréquents) est souvent reliée à une mauvaise habitude d’avaler de l’air (ex : en mâchant de la gomme, en suçant des bonbons, en buvant avec une paille, etc.).
6) Le stress ne provoque pas la dyspepsie, mais peut aggraver les symptômes gastro-intestinaux et accentuer la conscience que nous en avons. Une façon de diminuer ces pensées automatiques et incontrôlables est la thérapie cognitive-comportementale. Cette sorte de thérapie aide à modifier nos pensées négatives et/ou irrationnelles en les remplaçant par des pensées positives et rationnelles. Ces nouvelles pensées modifient nos comportements. Les groupes de soutient sont très utiles. Ils permettent de briser l’isolement que l’on peut ressentir lorsque nous souffrons de maladies gastro-intestinales fonctionnelles. Ils aident à améliorer la qualité de vie.
En terminant, le SII peut tout faire durant la grossesse: rester stable, se détériorer ou s'améliorer. J’aimerais vous encourager en vous disant que selon l’opinion d’un gastro-entérologue de l’AMGIF, les symptômes s’améliorent dans la majorité des cas.
Bonne chance.
Annie Jolicoeur
Diététiste pour l’AMGIF
Voici des conseils pour diminuer la douleur causée par la dyspepsie :
1) Diminuer votre apport en matières grasses. Par exemple :
·Mangez des coupes de viandes maigre. Enlevez le gras visible de la viande et la peau du poulet.
·Choisissez des produits laitiers à teneur réduite en m.g.: lait et yogourts à 2% ou moins de m.g.; fromage à moins de 20% de m.g..
·Diminuez votre consommation de chips, biscuits, croissants, beignes et autres pâtisseries.
·Évitez la grande friture
·Utilisez des méthodes de cuisson demandant peu ou pas de matières grasses comme le four, le gril, le four micro-onde, à la vapeur. Utilisez une poêle antiadhésive.
Important : Une alimentation faible en gras ne signifie pas une alimentation sans gras. Il est important de favoriser les bons gras pour ne pas entraîner, à long terme, un déficit en acides gras essentiels (oméga-3 et oméga-6). Il est donc très important de consommer ces bons gras (ex : l’huile de canola ou d’olive, des beurres de noix, la graine de lin, le saumon, la truite, la sardine) en petites quantités chaque jour.
2) Réduire l'apport d'aliments gazogènes (ex : brocoli, chou-fleur, chou, choux de Bruxelles, navet, rutabaga, oignon, boissons gazeuses, légumineuses, raisin, cerise, fruits séchés,…).
3) Réduire les aliments irritants (ex : agrumes, café, thé, alcool, épices, chocolat,…).
4) Consommer des tisanes : ex : à l’artichaut avant les repas pour stimuler la production et l'excrétion de la bile ou à la camomille allemande pour faciliter la digestion après les repas.
5) L’aérophagie (avaler de l’air, rots fréquents) est souvent reliée à une mauvaise habitude d’avaler de l’air (ex : en mâchant de la gomme, en suçant des bonbons, en buvant avec une paille, etc.).
6) Le stress ne provoque pas la dyspepsie, mais peut aggraver les symptômes gastro-intestinaux et accentuer la conscience que nous en avons. Une façon de diminuer ces pensées automatiques et incontrôlables est la thérapie cognitive-comportementale. Cette sorte de thérapie aide à modifier nos pensées négatives et/ou irrationnelles en les remplaçant par des pensées positives et rationnelles. Ces nouvelles pensées modifient nos comportements. Les groupes de soutient sont très utiles. Ils permettent de briser l’isolement que l’on peut ressentir lorsque nous souffrons de maladies gastro-intestinales fonctionnelles. Ils aident à améliorer la qualité de vie.
En terminant, le SII peut tout faire durant la grossesse: rester stable, se détériorer ou s'améliorer. J’aimerais vous encourager en vous disant que selon l’opinion d’un gastro-entérologue de l’AMGIF, les symptômes s’améliorent dans la majorité des cas.
Bonne chance.
Annie Jolicoeur
Diététiste pour l’AMGIF
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Re: La douleur, qui voir, que faire ? juin 16, 2010 05:51 |
Admin Date enregistrement: 10 mois plus tôt Messages: 238 |
Bonjour Annie,
J’aimerais trouver les bons mots pour vous encourager. Il est vrai que plusieurs personnes sentent que le SII hypothèque leur vie. Par contre, il est possible de bien contrôler les symptômes avec 3 points : la nutrition, la psychologie et les médicaments.
1) Au niveau de la nutrition : Avez-vous déjà rencontrer une diététiste? Je vous le conseille fortement. En attendant, voici quelques suggestions :
·Limiter les fibres insolubles. Puisque vos symptômes de diarrhée sont très importants, il vaut mieux choisir le pain blanc (fait avec de l'eau et non avec du lait; provenant d'une boulangerie c'est encore mieux, car il y a habituellement moins d'ingrédients), les pâtes alimentaires blanches et le riz blanc.
·Éviter les légumes crus (ex: crudités, laitue,...).
·Choisir des fruits doux (ex: la banane, la compote de pommes,…). Je vous suggère de consommer ½ fruit à la fois pour diminuer la quantité de fructose ingérée. De cette façon, vous allez pouvoir remarquer si vous souffrez d'une intolérance au fructose.
·Choisir les produits laitiers sans lactose ou très faible en lactose pour vérifier si vous souffrez d'une intolérance au lactose. Par exemple, vous pouvez choisir le lait sans lactose, les fromages fermes (ex: mozzarella, cheddar, suisse,…) Il est important de choisir le fromage partiellement écrémé, car les aliments trop gras augmentent les contractions dans l'intestin et peuvent accentuer les épisodes de diarrhée. Vous pouvez aussi essayer les boissons végétales supplémentées en calcium et vitamine D (ex : boisson de riz).
·Limiter les matières grasses (ex : fritures, coupes de viandes grasses, produits laitiers contenant plus de 20% de matières grasses (20% m.g.),…). Comme mentionné plus haut, les matières grasses augmentent les mouvements de l’intestin et peuvent accentuer les épisodes de diarrhée. D’un autre côté, les matières grasses sont importantes pour notre santé (ex : elles permettent le transport des vitamines A, D, E et K ; elles fournissent des acides gras essentiels comme les oméga-3,…). Il faut donc privilégier une alimentation faible en matières grasses et non sans gras.
2) Au niveau de la psychologie : Je vous encourage à poursuivre vos rencontres avec votre psychologue. Le stress ne cause pas le SII, mais peut aggraver les symptômes gastro-intestinaux et accentuer la conscience que nous en avons.
Une façon de diminuer ces pensées automatiques et incontrôlables qui augmentent l’anxiété est la thérapie cognitive-comportementale. Cette sorte de thérapie aide à modifier nos pensées négatives et/ou irrationnelles en les remplaçant par des pensées positives et rationnelles. Ces nouvelles pensées modifient nos comportements. Les groupes de soutient sont aussi très utiles. Ils permettent de briser l’isolement que l’on peut ressentir lorsque nous souffrons de maladies gastro-intestinales fonctionnelles. Ils aident à améliorer la qualité de vie.
Voici d’autres suggestions pour vous aider à gérer le stress et l'anxiété (ex: le yoga, l’hypnose, la relaxation, la méditation, les exercices physiques,...).
3) Au niveau des médicaments : votre médecin vous suit bien. En ne sachant pas ce que votre médecin vous a donné comme information sur le Benefibre et les probiotiques, j’aimerais ajouter quelques points :
Le Benefibre est un supplément de prébiotiques. Voici ce que je suggère pour la majorité des gens : En cas de selles molles ou de diarrhée, un supplément de fibres solubles en très petites quantités (½ c. à thé) dans 125ml (½ tasse) d’eau 15 minutes avant les repas peut aider grandement. Les fibres solubles sont transformées en acides gras à chaînes courtes qui stimulent la réabsorption de l’eau et du sodium dans le côlon. Ce qui diminue les selles molles.
Au niveau des probiotiques : Je vous suggère de commencer par 1 comprimé par jour puisque cela est souvent suffisant. Par la suite, vous pouvez augmenter à 2 comprimés (1 au lever et 1 au coucher) et vous fiez à vos symptômes pour décider si vous préférez prendre 1 ou 2 comprimés par jour. Aussi, j'aimerais spécifier que plusieurs personnes se plaignent de ballonnement lorsqu'ils prennent plus de 20 milliards de bactéries par jour.
Bonne chance et j’espère fortement que vos symptômes diminueront.
Annie Jolicoeur
Diététiste pour l’AMGIF
J’aimerais trouver les bons mots pour vous encourager. Il est vrai que plusieurs personnes sentent que le SII hypothèque leur vie. Par contre, il est possible de bien contrôler les symptômes avec 3 points : la nutrition, la psychologie et les médicaments.
1) Au niveau de la nutrition : Avez-vous déjà rencontrer une diététiste? Je vous le conseille fortement. En attendant, voici quelques suggestions :
·Limiter les fibres insolubles. Puisque vos symptômes de diarrhée sont très importants, il vaut mieux choisir le pain blanc (fait avec de l'eau et non avec du lait; provenant d'une boulangerie c'est encore mieux, car il y a habituellement moins d'ingrédients), les pâtes alimentaires blanches et le riz blanc.
·Éviter les légumes crus (ex: crudités, laitue,...).
·Choisir des fruits doux (ex: la banane, la compote de pommes,…). Je vous suggère de consommer ½ fruit à la fois pour diminuer la quantité de fructose ingérée. De cette façon, vous allez pouvoir remarquer si vous souffrez d'une intolérance au fructose.
·Choisir les produits laitiers sans lactose ou très faible en lactose pour vérifier si vous souffrez d'une intolérance au lactose. Par exemple, vous pouvez choisir le lait sans lactose, les fromages fermes (ex: mozzarella, cheddar, suisse,…) Il est important de choisir le fromage partiellement écrémé, car les aliments trop gras augmentent les contractions dans l'intestin et peuvent accentuer les épisodes de diarrhée. Vous pouvez aussi essayer les boissons végétales supplémentées en calcium et vitamine D (ex : boisson de riz).
·Limiter les matières grasses (ex : fritures, coupes de viandes grasses, produits laitiers contenant plus de 20% de matières grasses (20% m.g.),…). Comme mentionné plus haut, les matières grasses augmentent les mouvements de l’intestin et peuvent accentuer les épisodes de diarrhée. D’un autre côté, les matières grasses sont importantes pour notre santé (ex : elles permettent le transport des vitamines A, D, E et K ; elles fournissent des acides gras essentiels comme les oméga-3,…). Il faut donc privilégier une alimentation faible en matières grasses et non sans gras.
2) Au niveau de la psychologie : Je vous encourage à poursuivre vos rencontres avec votre psychologue. Le stress ne cause pas le SII, mais peut aggraver les symptômes gastro-intestinaux et accentuer la conscience que nous en avons.
Une façon de diminuer ces pensées automatiques et incontrôlables qui augmentent l’anxiété est la thérapie cognitive-comportementale. Cette sorte de thérapie aide à modifier nos pensées négatives et/ou irrationnelles en les remplaçant par des pensées positives et rationnelles. Ces nouvelles pensées modifient nos comportements. Les groupes de soutient sont aussi très utiles. Ils permettent de briser l’isolement que l’on peut ressentir lorsque nous souffrons de maladies gastro-intestinales fonctionnelles. Ils aident à améliorer la qualité de vie.
Voici d’autres suggestions pour vous aider à gérer le stress et l'anxiété (ex: le yoga, l’hypnose, la relaxation, la méditation, les exercices physiques,...).
3) Au niveau des médicaments : votre médecin vous suit bien. En ne sachant pas ce que votre médecin vous a donné comme information sur le Benefibre et les probiotiques, j’aimerais ajouter quelques points :
Le Benefibre est un supplément de prébiotiques. Voici ce que je suggère pour la majorité des gens : En cas de selles molles ou de diarrhée, un supplément de fibres solubles en très petites quantités (½ c. à thé) dans 125ml (½ tasse) d’eau 15 minutes avant les repas peut aider grandement. Les fibres solubles sont transformées en acides gras à chaînes courtes qui stimulent la réabsorption de l’eau et du sodium dans le côlon. Ce qui diminue les selles molles.
Au niveau des probiotiques : Je vous suggère de commencer par 1 comprimé par jour puisque cela est souvent suffisant. Par la suite, vous pouvez augmenter à 2 comprimés (1 au lever et 1 au coucher) et vous fiez à vos symptômes pour décider si vous préférez prendre 1 ou 2 comprimés par jour. Aussi, j'aimerais spécifier que plusieurs personnes se plaignent de ballonnement lorsqu'ils prennent plus de 20 milliards de bactéries par jour.
Bonne chance et j’espère fortement que vos symptômes diminueront.
Annie Jolicoeur
Diététiste pour l’AMGIF
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ava
Re: La douleur, qui voir, que faire ?août 30, 2010 06:27 |
bonjour...
Je suis suivie par un gastro-enterrologue ,la semaine dernière j'ai passé une radio sans préparation de l'abdomen , tout va bien...par contre accumulation de matière fecales dans le bas intestin.La veille (le 25 août) a aujourd'hui j'ai un inconfort parfois douloureux qui va tirailler jusque dans le dos ,je précise que la douleur se trouve en dessous de la dernière cote droite.
Je me demande si c'était possible que ce soit lie a la constipation?
Pour info j'ai des stases dans les reins,est ce que ca pourrait venir de ca sinon?je dois reprendre un rdv avec le gastro et je vois l'uro la 15 septembre.
merci
Je suis suivie par un gastro-enterrologue ,la semaine dernière j'ai passé une radio sans préparation de l'abdomen , tout va bien...par contre accumulation de matière fecales dans le bas intestin.La veille (le 25 août) a aujourd'hui j'ai un inconfort parfois douloureux qui va tirailler jusque dans le dos ,je précise que la douleur se trouve en dessous de la dernière cote droite.
Je me demande si c'était possible que ce soit lie a la constipation?
Pour info j'ai des stases dans les reins,est ce que ca pourrait venir de ca sinon?je dois reprendre un rdv avec le gastro et je vois l'uro la 15 septembre.
merci
